7/22/2006

Stigmates redux

Parce que Martine semble démontrer (enfin!) un intérêt pour Stigmates, je crois que je vais me forcer à mettre tous les chapitres en ligne.

Je vous rappelle que j'ai écrit ça à 16 ans, alors il y a toute la naïveté d'un adolescent. Aujourd'hui, je garderais le style, mais je changerais BEAUCOUP de choses à l'histoire. C'est vrai que j'étais pressé. J'ai dû l'écrire entre décembre 2000 et mars 2001, alors j'ai souvent pris des «raccourcis» dans l'histoire, notamment vers la fin. Vous me pardonnerez ce manque de professionalisme.

J'espère que vous apprécierez.

~Marc

7/21/2006

Visite TOTALEMENT inattendue!

Je viens tout juste de recevoir un visiteur vraiment inattendu.

En mars dernier, je suis venu à Sherbrooke visiter mon appartement. Je suis resté à l'hôtel et le dimanche matin, pour me rendre au terminus d'autobus pour revenir en Outaouais, j'ai pris le taxi. Je suis tombé sur un chauffeur tout à fait charmant: un vieux monsieur bedonnant au coco dégarni et à la couronne blanche. Il m'a demandé si je m'en allais à Montréal. J'ai dit que je retournais chez moi en Outaouais et que j'étais simplement venu visiter un appartement. Quand il a su que je m'en venais à Sherbrooke pour l'été, vous auriez dû voir sa réaction! Son visage s'est illuminé: «Tu t'en viens à Sherbrooke! Aaaah! Tu vas voir, c'est tellement l'fun ici! C'est beau, il y a plein de choses à faire, etc.» Il m'a parlé de tout ce qu'il y a à voir ici et tout et tout. Il m'a demandé où j'allais rester et on s'est laissés avec une forte poignée de main.

Et bien, comme vous vous en doutez probablement... il est venu me visiter cet après-midi! J'étais en train de naviguer sur Internet, quand tout à coup, ça sonne à ma porte. Étrange! Qui ça peut-être? J'ouvre et je vois ce vieux monsieur qui me dit: «C'est bien Marc ton nom? Dis-moi pas que tu ne me reconnais pas! Ton chauffeur de taxi!» Whoa! Bien sûr que je me souvenais de lui. Même que lorsque Martine est venue, il me semble lui avoir dit qu'on devrait prendre le taxi avec mon chauffeur du mois de mars! Mais je ne me souvenais plus de son nom. En fait, je crois que je ne connaissais pas son nom. Bref, il s'appelle Jean-Guy, je lui ai demandé. Je lui ai montré mon appartement et il était très heureux de voir que tout allait bien. Il m'a dit qu'il était passé à quelques reprises auparavant, mais que je n'étais jamais là. On a jasé un peu. Il est en train d'organiser le tournoi de golf des chauffeurs de taxi. Il s'en va à la pêche avec des amis la semaine prochaine. Mais il va revenir me voir avant que je parte!

Wow! J'étais vraiment surpris de le revoir! Et surtout, j'étais surpris qu'il se souvienne de mon adresse! Quel gentil monsieur! C'est agréable des gens comme lui.

Bref, cette visite a mis du soleil dans ma journée!

~Marc

7/20/2006

Bientôt de retour

Le titre du message fait allusion à deux retours: mon retour à mon blogue et mon retour en Outaouais. Le second aura lieu dans trois semaines et le premier... euh... je ne sais pas trop. C'est que ces temps-ci, je suis occupé à: 1) faire du karaté les mardi et jeudi soirs 2) jouer à Prince of Persia tous les autres jours . Je parle ici de la trilogie développée par les studios Ubisoft MONTRÉAL (!) et non pas du jeu original à l'ordinateur. C'est vraiment génial que l'un de mes jeux préférés aient été créés à Montréal.

Québec rocks!

~Marc

7/08/2006

Miss Saigon

Samedi prochain, je m'en vais voir... CATS! OUI! La fameuse comédie musicale! J'ai acheté un billet puisque Cats sera présenté à Montréal la semaine prochaine. J'ai tellement hâte que je vais penser à ça toute la semaine!

Et puisque tout ça me met dans une humeur décidément musicale, j'ai fouillé sur YouTube pour trouver des extraits des spectacles que j'ai vus.

Voici donc un long extrait de Miss Saigon, mon musical FAVORI que j'ai vu il y a quelques années.






Note: sur ma petite photo à droite, je porte mon t-shirt de Miss Saigon!... bon, ça ne se voit pas beaucoup, mais on voit qu'il est vert armée. D'ailleurs, je me sens toujours drôle de porter un t-shirt qui dit MISS SAIGON puisque je suis un gars. Si quelqu'un me regarde drôlement un jour, je vais dire que je suis drag queen dans le quartier chinois!

~Marc

Hihihi!




~Marc

7/07/2006

Le don de soi

On doit respect et obéissance à nos parents.

On doit reconnaissance aux vétérans de la Deuxième Guerre mondiale.

Après que son mari lui ait annoncé qu'il la quittait, une femme dit: «Après tout ce que j'ai fait pour toi, t'as pas le droit de me faire ça!»



Voilà un langage que je n'aime pas: le mot «devoir» et «droit». Ces situations ne sont que des exemples parmi tant d'autres où, je crois, que les gens oublient la signification de «don de soi». Quand on pose des gestes pour le bien être de quelqu'un, on doit le faire sans attendre quoi que ce soit en retour, ni reconnaissance, ni remerciement. On le fait avant tout pour un idéal: la paix, l'amour, la compassion, l'amitié... Voilà le don de soi. On ne peut exiger en retour gratitude et déférence d'autrui. Si tel est le cas, on lui ôte sa liberté et on lui attache un poids qu'il n'a jamais désiré. La reconnaisse, l'admiration, l'égard, l'estime, le remerciement, doivent venir de l'individu.

J'ai toujours respecté et obéi à ma mère (enfin... presque toujours! je suis humain, après tout), non pas parce que j'avais une obligation socio-culturelle ou religieuse de le faire, mais bien parce que je l'aime et que je suis sincèrement reconnaissant envers tout ce qu'elle a fait pour moi. De même, j'éprouve la plus grande admiration pour tous les vétérans de la Deuxième Guerre mondiale. Je ne peux qu'imaginer l'enfer qu'ils ont pu vivre au front.

Peut-être que ce n'est que de la sémantique. Néanmoins, cette nuance fait toute la différence pour moi. Nous sommes tous libres et personne n'a le droit de nous attacher de poids... même des poids aussi abstraits que des émotions et des sentiments. Si quelqu'un un jour me sauve la vie, je ne lui devrai rien en retour, mais il aura toute ma gratitude.



Et l'ironique dans tout ça, c'est que je dis que «personne n'a le droit» de nous faire ça.

Hmm... c'est pas aussi clair que je l'aurais souhaité. Comprenez-vous ce que j'essaie de dire? Et c'est ce que je veux dire quand je dis que je ne sais plus écrire. Comparez ce message à ma conception de l'être humain. J'avais une bien plus belle plume et des idées beaucoup plus claires auparavant. Je devrais m'entraîner à écrire plus de textes structurés.

~Marc

L'être humain

Je repensais à mon cours de philosophie du cégep. Il fallait élaborer une conception personnelle de l'être humain. Je l'ai conservée sur mon ordinateur, puis je l'ai relue ce soir. Je crois que j'y adhère toujours.

Spécificité

Qu’est-ce qui caractérise l’être humain?
L’être humain est un être spirituel, un être d’abstraction et il est naturellement bon. À l’instar de tout être vivant, l’être humain possède une âme. Cette dernière a toutefois atteint un niveau supérieur de conscience qui engendre deux choses : une spiritualité et une capacité d’abstraction. D’une part, la spiritualité aspire aux vérités de la vie et se base sur une recherche du bonheur, de l’identité individuelle et de l’identité collective des être humains. Nos sentiments et nos désirs découlent de l’âme et de cette spiritualité. D’autre part, la capacité d’abstraction nous permet de saisir des concepts qui dépassent l’univers sensoriel. C’est grâce à elle que nous avons la conscience de notre existence, du temps, du passé, du futur, des concepts mathématiques, etc. Elle permet aussi le langage. Finalement, l’être humain est naturellement bon. Il possède une conscience morale qui le pousse à faire le bien et à éviter le mal. Cette conscience morale apparaît en même temps que la capacité d’abstraction et que la spiritualité.

Liberté

L’être humain est-il déterminé ou libre?
L’être humain est déterminé physiquement. Il obéit aux lois de l’univers et de la biologie comme tout objet physique et être vivant. Toutefois, sa capacité d’abstraction peut l’amener à trouver des méthodes de défier ces lois. D’un autre côté, l’être humain possède une liberté intérieure qui est avant tout une liberté de contexte. Cette liberté est directement liée au contexte historico-socio-politico-et-j’en-passe-culturel.

Les semblables

L’être humain est-il sociable?
Oui, l’être humain est un être de relations.

La société et la nature humaine : compatible ou non?
La société est nécessaire à la nature humaine. L’être humain se réalise par sa spiritualité qui s’appuie sur l’individu et sur ses relations avec autrui. Un être humain sans relation interpersonnelle ne pourra vivre sa spiritualité de façon complète et sera par le fait même dénaturé. Il en va de même pour la capacité d’abstraction. Sans société, l’humain n’aurait pas à développer cette capacité puisqu’il ne communiquerait, il n’aurait pas de notion de temps (notion liée intimement à une société), etc. Les humains seraient dénaturés sans société.

Dieu

Quelles sont les relations entre Dieu et l’être humain?
La présence d’une conscience morale dans l’âme de chacun est un indicateur d’une entité supérieure créatrice. Toutefois, le niveau de conscience de notre âme n’a pas atteint un niveau suffisamment élevé pour comprendre la nature de Dieu. Ainsi, si Dieu entretient une relation avec nous, il nous est pour le moment impossible de le savoir. Telles les mitochondries qui n’ont pas conscience d’être partie intégrante et en symbiose avec une entité supérieure (nous-mêmes), notre esprit n’a pas conscience des relations qu’il entretient avec Dieu.


En fait, je changerais une chose: Dieu. Je ne crois plus que la conscience morale soit nécessairement un indicateur d'une entité supérieure créatrice. Je trouve désormais qu'il s'agit d'une conclusion hâtive. Mais le reste de ma pensée sur Dieu demeure, ce qui fait de moi, je crois, un agnostique. Ainsi, cela signifie que je ne sais pas s'il y a un Créateur, je ne crois pas que l'on puisse le prouver et je crois que même s'il y en avait un, on ne pourrait le comprendre, le saisir ou l'imaginer. Bref, dans ma vie de tous les jours, je me préoccupe d'abord de mon bonheur, de celui des gens que j'aime et j'essaie d'être une bonne personne en espérant influencer les gens qui m'entourent.

Les cours de philosophie me manquent.

~Marc

7/03/2006

There's no place like home

En fin de semaine, je suis retourné chez moi, en Outaouais. Je me suis dit que je profiterais du long weekend de la fête du Canada et qu'en plus, je prendrais congé lundi afin de me permettre de rester chez moi trois jours complets.

Alors, je suis parti de Sherbrooke jeudi en fin d'après-midi et je suis arrivé à Ottawa vers 21h. Ça faisait du bien de revoir ma mère et mon frère et surtout... ma chatte, Cannelle! Elle n'a pas eu peur de moi, même si ça faisait deux mois qu'elle ne m'avait pas vu. En fait, elle ne semble pas avoir oublié nos habitudes. Après ma douche, elle m'attendait à la porte de la salle de bain et j'ai vite compris qu'elle voulait se coucher entre mes jambes. Alors je me suis assis en indien par terre et elles venue se blottir dans le creux de mes jambes. Et bien entendu, elle voulait se battre! Alors, on a joué comme on le fait toujours: je la taquine avec ma main (je lui "chatouille" le ventre, je lui mets ma main dans son visage) et puis elle la mordille et l'attaque "gentiment".

Vendredi, je suis resté chez moi, je me suis reposé et j'ai lu. Mon frère a fait sa spécialité: des t-bones sur le barbecue! Mmmm! Que c'était délicieux!

Samedi matin, ma mère et moi avons décidé d'aller aux célébrations de la fête du Canada à Ottawa. On a garé la voiture dans le marché By et on a marché dans les rues de la colline parlementaire. On a assisté à la cérémonie des anciens combattants. On voulait voir la levée de la garde de la Gouverneure Générale, mais malheureusement, on l'a manquée. On était dans les rues avoisinantes au moment où les soldats sont passés. Par contre, on a pu voir de très près l'arrivée de la Gouverneure Générale dans son carrosse! Puis, j'ai montré le Musée des beaux-arts à ma mère puisque l'entrée aux collections permanentes était gratuite. La météo était merveilleuse et la foule, immense. J'ai pris quelques photos que vous pouvez voir ici. Avouez qu'Ottawa est très jolie!

Dimanche, j'étais supposé aller dîner avec une amie, mais elle a dû annuler. Qu'à cela ne tienne! Je suis allé prendre un dessert en soirée avec Martine. Merci, Martine! C'était très agréable, comme toujours!

Et lundi matin, je suis reparti pour Sherbrooke. La route était magnifique, alors j'ai regardé le paysage pendant presque la totalité des 4 heures de route. Quels merveilleux paysages on a au Québec!

Oh! Et entre Montréal et Sherbrooke, une vieille dame et sa petite-fille étaient assises derrière moi dans l'autobus. La fille devait être âgée d'environ 8 ans. Elles ont parlé tout le long. La grand-mère expliquait le cégep, l'université et certaines professions à la jeune fille qui posait plusieurs questions. Puis, la vieille dame a parlé de son enfance, de ses emplois, de ses enfants. Je ne voulais pas être indiscret, mais c'était très intéressant et chaleureux!

Et cette fin de semaine, je me suis rendu compte que The Wizard of Oz a bien raison: «There's no place like home!» J'ai hâte de revenir en Outaouais. Plus que 6 semaines!

~Marc

6/28/2006

Coup de coeur musical: Didier Barbelivien!

Il est très difficile de juger objectivement la qualité d'un texte. Toutefois, je crois qu'on peut s'entendre pour affirmer que la majorité de la chanson pop (ici, je parle de la chanson à la mode... pensez à Rock-Détente!) souffre de textes insipides et banaux. Quel vent de fraîcheur alors de tomber sur des textes savoureusement originaux et poétiques!

Le texte que je vous présente aujourd'hui date de quelques années déjà. Il a été composé par Didier Barbelivien, mais c'est Garou qui le chante sur son premier album.

L'adieu

Adieu
Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir
À ces mots doux, à ces mots tendres
Que je t'ai entendu me dire
À la faveur d'un chemin creux
Ou d'une bougie allumée
Adieu à ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer

L'adieu
Est une infinie diligence
Où les chevaux ont dû souffrir
Où les reflets de ton absence
Ont marqué l'ombre du plaisir
L'adieu est une lettre de toi
Que je garderai sur mon cœur
Une illusion de toi et moi
Une impression de vivre ailleurs

L'adieu
N'est que vérité devant Dieu
Tout le reste est lettre à écrire
À ceux qui se sont dit adieu
Quand il fallait se retenir
Tu ne peux plus baisser les yeux
Devant le rouge des cheminées
Nous avons connu d'autres feux
Qui nous ont si bien consumés

L'adieu
C'est nos deux corps qui se séparent
Sur la rivière du temps qui passe
Je ne sais pas pour qui tu pars
Et tu ne sais pas qui m'embrasse
Nous n'aurons plus de jalousies
Ni de paroles qui font souffrir
Aussi fort qu'on s'était choisi
Est fort le moment de partir
Oh l'adieu !

L'adieu
C'est le sanglot long des horloges
Et les trompettes de Waterloo
Dire à tous ceux qui s'interrogent
Que l'amour est tombé à l'eau
D'un bateau ivre de tristesse
Qui nous a rongé toi et moi
Les passagers sont en détresse
Et j'en connais deux qui se noient

Adieu
Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir
À ces mots doux, à ces mots tendres
Que je t'ai entendu me dire
À la faveur d'un chemin creux
Ou d'une bougie allumée
Adieu à ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer

L'adieu
C'est le loup blanc dans sa montagne
Et les chasseurs dans la vallée
Le soleil qui nous accompagne
Est une lune bête à pleurer
L'adieu ressemble à ces marées
Qui viendront tout ensevelir
Les marins avec les mariées
Le passé avec l'avenir
Oh l'adieu !
Oh l'adieu !

Oh là là! Quelle poésie! Quelle richesse et originalité des images! Je dis souvent que je ne porte pas trop attention aux paroles lorsque j'écoute des chansons, et bien ce n'est pas tout à fait vrai. J'aime bien écouter les paroles en français ou en anglais. Et dans ce cas-ci, je crois que c'est ma chanson française favorite... avec La langue de chez nous d'Yves Duteil, bien entendu! (Tiens, ça me donne idée pour un autre message!)

Adieu
Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir


Un soleil de souvenir! Quelle merveilleuse image!

Où les reflets de ton absence
Ont marqué l'ombre du plaisir

Wow! J'adore la juxtaposition de «reflets» et d'«ombre». Et relier ces mots à l'«absence» et au «plaisir», c'est de la poésie pure!

Aussi fort qu'on s'était choisi
Est fort le moment de partir


Ce que j'aime ici, c'est la tournure syntaxique tout à fait exotique!

L'adieu
C'est le sanglot long des horloges
Et les trompettes de Waterloo

Aaah! Voici une image marquante, mais je ne sais pas pourquoi. D'ailleurs, ça ressemble à quoi un «sanglot long d'horloges»? Qu'importe! C'est encore un éclair de génie!

Dire à tous ceux qui s'interrogent
Que l'amour est tombé à l'eau
D'un bateau ivre de tristesse
Qui nous a rongé toi et moi


Je suis follement amoureux de cette partie!

C'est le loup blanc dans sa montagne
Et les chasseurs dans la vallée


J'adore le «SA montagne». Et ça évoque chez moi des images majestueuses de sommets sous la neige et de vallée couverte de brume.

L'adieu ressemble à ces marées
Qui viendront tout ensevelir
Les marins avec les mariées
Le passé avec l'avenir


Encore une fois, une autre image assez originale qui a trait avec la Nature. J'aime aussi l'allitération du son «mar...» avec «marées», «marins» et «mariées».

En somme, ce qui m'a charmé de cette chanson, c'est l'originalité des images évoquées et la poésie du texte. Si seulement plus de chansons étaient comme ça. Au lieu, on a des textes comme celui de Dany Bédard:

J'suis tanné! Y fait chaud! J'en ai plein l'dos
Faire la pluie, mauvais temps, j'suis pas content

J'ai le goût de pleurer en entendant des choses comme ça... et pas à cause du propos du texte!

~Marc

6/27/2006

Mes amaux, les animis!

Non, ce n'est pas une erreur de frappe dans mon titre. Certains d'entre vous auront probablement reconnu d'où vient cette expression...

Bonne nouvelle: je me suis fait deux nouvelles amies à Sherbrooke!

D'abord, il y a Méghane, une jolie demoiselle qui vient me saluer de temps à autres à l'heure du souper. Puis, il y a l'autre: petite créature toute timide dont je ne connais pas le nom et en fait, je ne suis même pas certain de son sexe.

Je parle d'animaux, bien sûr!

Méghane est une petite chatte dont la maîtresse habite le même immeuble que moi. Méghane semble passer le plus clair de son temps à l'extérieur. Puisque je suis au sous-sol, mes fenêtres sont à la hauteur du sol. Ainsi, Méghane passe régulièrement me saluer. Elle se colle le nez dans ma moustiquaire, regarde mon salon et puis me salue d'un miaou plaintif! J'ai toujours l'impression qu'elle veut entrer chez moi, mais elle ne m'appartient pas, alors je ne la laisse pas. Ça me fait un petit pincement au coeur à chaque fois.

Mon autre amie est une petite marmotte. Je ne sais pas d'où elle sort, mais depuis samedi dernier, elle vient se régaler dans le gazon juste en face de mes fenêtres, chaque soir, à l'heure du souper et parfois même pendant la journée. Elle semble particulièrement apprécier les feuilles de plants de pissenlit.

Ça met de la vie dans... euh... ben, dans ma vie!

~Marc
(laissez les animaux venir à moi)