11/29/2005

Des lucioles et des amis...

Wouhou! J'ai reçu mon DVD de Grave of the Fireflies. J'ai vraiment très hâte de l'écouter: je ne cesse de lire d'excellentes critiques. Je vais avoir une boîte de mouchoirs à mes côtés. Il paraît que c'est l'un des films les plus tristes jamais faits. Normalement, je suis très sensible, alors...

Drôle de coïncidence: J'ai récemment découvert l'auteure Aki Shimazaki. Elle a gagné le prix de la Gouverneure Générale pour son roman Hotaru, publié l'an dernier. En lisant ça dans les journaux, j'ai décidé de lire ses premiers romans que j'ai beaucoup aimés. Au même moment, j'ai décidé de commander Grave of the Fireflies. Alors, j'ai été très surpris d'apprendre que le mot japonais hotaru signifie luciole, donc... firefly, en anglais! En fait, le titre original de GotF est Hotaru no haka. Tiens, tiens, quel hasard!

Dans un autre ordre d'idées, aujourd'hui j'ai reçu un message qui m'a pronfondément touché. C'est une présentation PowerPoint sur l'amitié avec de belles images de fleurs. Normalement, je trouve ça joli et c'est tout parce que l'expéditeur ne fait qu'un envoi de masse et la sincérité du message est remise en cause. Après tout, si tu veux me dire combien je suis important pour toi, le moins que tu puisses faire c'est me l'envoyer à moi personnellement et de personnaliser le message! Sinon, je me sens comme un numéro: "Bon, je l'envoie à ami #1, ami #2, ami #3, ami #4, ami #5, etc."

Bref. Tout ça pour dire que cette fois, ce n'était pas simplement qu'un forward: la personne a créé un nouveau message expressément pour me l'envoyer et il y avait un petit message personnel qui l'accompagnait. Ce sont tous des éléments qui ont contribué à appuyer le message de la présentation. J'ai vraiment senti que la personne était sincère et que la présentation exprimait ses sentiments mieux que ses propres mots. Je me suis senti profondément touché comme jamais depuis je ne sais pas combien d'années. À cet instant, je me suis dit:"Merci. Merci 1000 fois." J'avais un grand sourire aux lèvres et les yeux un peu humides... comme présentement! Je voudrais la serrer dans mes bras de toutes mes forces!

Ah! Dans ces moments, je me sens tellement fier d'être moi.

~Marc

11/27/2005

Quelle belle image!



Pour une raison que je m'explique mal, cette image est l'une de mes préférées. L'attitude de la petite fille, sa petitesse par rapport aux autres passagers, des passagers "fantômes" qui viennent accentuer la solitude, bref trop de choses! Ce qui est encore plus génial, c'est quand on entend la musique qui accompagne cette image. Mais j'y pense, je crois que c'est possible! Allez à l'adresse suivante: http://homepage.mac.com/mchamberland et téléchargez la pièce The Sixth Station.

En tout cas...

~Marc

Résumé hebdomadaire!

Voici le temps de mon message hebdomadaire. C'est le minimum que je garantis. Je crois que c'est suffisant pour le moment. Bien sûr, quand j'ai le temps de glisser un petit mot pendant la semaine, je le fais aussi.

Alors... Novembre achève. C'est vraiment incroyable combien l'année a passé vite. Je vais bientôt retourner sur les bancs de l'université et revenir à un horaire beaucoup plus flexible et aux tonnes de devoirs et au travail de nuit à l'hôpital et... Whoa. Bref, j'ai bien hâte.

Dernièrement au travail, j'ai un peu de difficulté à me motiver. Je sais qu'il y a une foule de bogues à trouver dans DX, mais je ne sais pas trop par où commencer. Je sais aussi que les ATP test files pour Excel ont besoin d'être révisées parce qu'elles ne sont vraiment pas intuitives. Mais je manque de focus.

Aussi, je me demande toujours ce que je vais faire pour le karaté la session prochaine. J'ai des laboratoires les lundi et mardi soirs. Et j'ai des cours de 8h30 à 14h30 le mercredi. Peut-être que ça ne me tentera pas trop d'aller à mon cours. Néanmoins, il faudra vraiment que je me motive. Puis, ça me laisse le jeudi. Quant à la fin de semaine, et bien, je retourne aux archives, donc je n'y serai qu'une fois sur deux. Hmm... Il faut que je mentionne tout ça à Sylvain, Chantal et Paul.

OK, je sais que ce message manque de cohérence, mais bon...

Oh! Et j'ai passé la semaine à travailler sur mon projet de linguistique. Je l'ai terminé hier soir et j'ai préparé ma présentation PowerPoint ce matin. J'ai 21 diapositives et 10 minutes pour passer au travers! Je crois que je vais parler vite!

À part ça, bonne nouvelle: je m'en vais prendre mon cours de conduite théorique dimanche prochain, le 4 décembre! Hourra! Ça fait 5 ans que je repousse constamment cette échéance et j'ai finalement décidé que ça l'avait assez traîné. Si tout va bien, je vais pouvoir prendre mes cours sur la route cet hiver.

Dernièrement, j'ai découvert une nouvelle auteure: Aki Shimazaki. Elle est née au Japon, mais habite au Québec depuis 14 ans, je crois. Elle a écrit 5 livres en français. Ils racontent l'histoire de deux familles au moment de la bombe atomique de Nagasaki. Très intéressant. J'adore son style épuré et simple. Un peu comme Jacques Poulin, mais sans la tendresse. C'est plus froid, mais très humain quand même. Enfin, c'est dur à décrire. Ça me fait penser à plein de choses. J'ai lu les deux premiers. J'ai demandé les trois autres pour Noël. Ça va me donner de la lecture pendant les vacances... même s'ils sont très courts. J'ai lu le premier en à peine 2 heures et le second, en peut-être 3 heures.

Finalement, j'ai commandé Grave of the Fireflies. Il s'agit d'un film d'animation japonais qui raconte l'histoire de deux jeunes enfants pendant la Seconde Guerre mondiale. Les critiques l'ont encensé. Il paraît que c'est excellent, mais que c'est très dur. Le film est sombre et décrie la réalité de la guerre et les horreurs que vivent les civils innocents. Enfin, j'ai très hâte de le visionner. Je vous en donnerai des nouvelles.

Bon, j'aurais plein d'autres choses à écrire, mais je suis fatigué. Je vais aller me reposer un peu avant souper.

Tourlou!

~Marc

11/26/2005

Petit test...

Ceci est juste un petit test...



Oh! Et 10 points à la personne qui trouve de quel film est tirée cette image!

11/25/2005

Drôle de description...

La description de mon blogue, c'est: «Soliloques d'un physicien en herbe»

Et bien, je trouve que pour un physicien, je ne parle pas beaucoup de physique! En fait, je crois qu'en six mois, je n'en ai jamais parlé à part pour ce qui est relié à mon programme d'études.

Et ne vous inquiétez pas, ça ne changera pas de sitôt!

Je retourne à mon projet de linguistique. À plus tard les zoufs!

~Marc

11/20/2005

Entre deux pronoms...


Pour reprendre l'expression fétiche de M. Jean Lapierre, Ministres des Transports du Canada, «m'as vous dire quelque chose»: Sensei Katsumata a le don de raviver mon intérêt pour le karaté à chaque séminaire. J'aime les exercices qu'il nous fait faire et les principes sur lesquels il insiste. Son style est plus dynamique que le statisme de Sensei Nishiyama. Présentement, Sensei Katsumata est mon modèle numéro 1 en karaté.

Dans un autre ordre d'idée, j'ai fait kata individuel lors de la compétition entre Hull et Montréal en fin de semaine. J'ai été surpris de terminer 5e sur 8 et de passer en 2e ronde! Je ne suis pas certain, mais je crois avoir terminé 4e. Mais tout le crédit ne me revient pas. En fait, deux compétiteurs de haut calibre sont arrivés en retard et n'ont donc pas participé à cette catégorie. S'ils avaient été là, j'aurais probablement terminé 7e sur 10. D'une façon ou d'une autre, je suis très satisfait de mon Bassai Dai étant donné que Sensei Katsumata m'a donné 7.0. Lorsque j'ai commencé à compétitionner avec les ceintures noires, Sensei me donnait autour de 6.7-6.8, ce qui est plutôt faible. Je suis désormais au stade de 7.0, ce qui est la moyenne! Le jour où j'obtiendrai un 7.1 de Sensei Katsumata, je serai très heureux de moi! Au 2e tour, j'ai décidé d'essayer Gankaku. Sensei m'a donné 6.8. Je ne me suis pas senti trop à l'aise en faisant ce kata. Je dois dire que je ne l'avais pas pratiqué depuis belle lurette! Je vais peut-être commencer à le pratiquer plus souvent. Il possède une simplicité que j'aime.

À part ça, j'ai encore écouté The Muppet Christmas Carol hier soir. Je n'en reviens toujours pas combien ce film me touche chaque fois que je le regarde. J'avais les yeux pleins d'eau lors de la séquence de When Love Is Gone. Ah! Quelle belle chanson! Très simple et un peu cliché, mais combien touchant, comme le reste du film! Et la finale! Whoa! Trop bon!

Je vous laisse sur les paroles de When Love Is Gone!

There was a time when I was sure
That you and I were truly one

That our future was forever

And would never come undone
And we came so close to being close

And though you cared for me
There's distance in your eyes tonight

So we're not meant to be

The love is gone, the love is gone
The sweetest dream that we have ever known

The love is gone, the love is gone

I wish you well, but I must leave you now, alone


There comes a moment in your life

Like a window, and you see

Your future there before you

And how perfect life can be
But adventure calls with unknown voices

Pulling you away

Be careful or you may regret

The choice you make someday


When love is gone, when love is gone

The sweetest dream that we have ever known

When love is gone, when love is gone

I wish you well, but I must leave you now, alone

It was almost love

It was almost always

It was like a fairy tale we'd live out, you and I

And yes, some dreams come true
And yes, some dreams fall through

And yes, the time has come for us to say goodbye


Yes, some dreams come true

And yes, some dreams fall through

Yes, the time has come for us to say goodbye...


11/13/2005

La routine habituelle, quoi!

Je sais, je sais, je néglige mon blogue dernièrement. Le problème, c'est que lorsqu'on travaille du lundi au vendredi de 8h à 16h (approximativement), bien on tombe dans une routine et rien de spécial ne nous arrive. Enfin...

Mentionnons tout de même qu'il faut que je me mette en branle et que je commence à travailler sur mon projet de fin de session en linguistique. Il s'agit d'une présentation sur la variation dans un texte quelconque. Je suis le premier à passer, le 28 novembre à 17h35! Whoa!

À part ça, mon stage est quasiment fini. Ça passe vite, 1 an! Les gens de BitFlash vont me manquer. Et le salaire aussi... Quel matérialisme!

Puis, vendredi prochain Sensei Katsumata sera au dojo. J'ai bien hâte. Il réussit toujours à renouveler mon intérêt quand je commence à me désintéresser. Ce qui est moins chouette par contre, c'est que le lendemain, il y aura une compétition avec les gens de Montréal. Beûrk. Ça ne me tente pas, mais je ne veux pas laisser Sylvain tomber.

Parlant de karaté, je dois avouer que mon intérêt a pris un sérieux coup cette dernière année. La structure des cours ne répond plus vraiment à mes attentes. Heureusement, dernièrement je n'ai pas eu à supporter les interminables oji waza et exercices de "pression au sol" et d'expiration. J'aimerais vraiment qu'on revienne au fameux kihon, kata, kumite, bunkai, oyo, conditionnement physique, etc. Mais bon. J'en reparlerai une autre fois. Pour l'instant, je dois me concentrer sur notre embu pour samedi prochain.

OK, j'ai assez radoté pour ce dimanche matin. Je m'en vais pratiquer mon piano.

Tourlou!

~Marc

11/08/2005

De quoi t'as peur?

J'ai déjà lu en quelque part (je ne me rappelle plus trop où) une théorie selon laquelle derrière la colère et la jalousie, se cache la peur. C'est-à-dire que si on gratte vraiment loin, on va trouver que dans le fond, on a peur de quelque chose.

Un bon exemple est l'enfant insouciant qui décide de traverser la rue sans regarder. Ses parents l'en empêchent et comment réagissent-ils? Ils sont choqués! Mais dans le fond, tout le monde sait qu'en fait, ils ont eu très peur pour leur enfant.

Par exemple, la mauvaise image des arts martiaux véhiculée par les médias me choquait pendant un temps. Pourquoi? Parce que dans le fond, j'avais peur que les gens me jugent selon leur image du karaté. Pourquoi ça me choquait que les gens aient une opinion différente sur certains sujets? Parce que j'avais peur de me retrouver isolé dans mes convictions. Pourquoi me suis-je fâché quand j'ai perdu mon projet d'intégration après une journée de travail? J'avais peur de ne pas être capable de reproduire mon travail, de ne pas le terminer en temps, etc.

Souvent l'attitude de certains activistes plutôt intenses me choque. Pourquoi? J'ai peut-être peur d'être dans le tort. Et si mon inaction faisait vraiment de moi une cause du problème? Et si ça faisait vraiment de moi quelqu'un qui n'a pas de conscience sociale? Et si ça faisait de moi une mauvaise personne?Ça me choque. Ça me fait peur.

~Marc

11/04/2005

Les pièges du romantisme

Le romantisme est truffé de pièges et de conceptions erronées. La culture nord-américaine projette une image naïve et infantilisante de l'amour. On croit que l'amour, c'est comme une réaction chimique: ça arrive quand on rencontre la "bonne" personne. Une fois que la réaction est amorcée, on ne peut rien y faire: on tombe en amour, comme ça! On vit intensément ces émotions et on se dit: "C'est la tempête. Je ne peux pas me battre contre cette tempête. Je dois y céder." C'est souvent là le scénario d'une foule de comédies romantiques: boy meets girl, boy hates girl, girl hates boy, boy starts to like girl, girl starts to like boy but can't admit it to herself, boy does something wonderfully sweet, girl surrenders to her feelings. Et qu'arrive-t-il lorsque la passion est passée? Ou que l'objet de notre amour nous laisse? On entend souvent des couples dire qu'ils ne s'aiment plus, que ce n'est plus comme avant, qu'ils ont perdu leurs sentiments pour l'autre.

Balivernes.

Aimer, c'est un verbe. Aimer, c'est une action. Aimer, c'est un choix.

Je choisis d'aimer quelqu'un et j'agis en conséquence. Aimer, c'est valoriser l'autre, c'est supporter, écouter, comprendre, valoriser, affirmer. Ce sont des actions volontaires qu'on choisit de poser. Aimer, c'est être proactif, c'est prendre la responsabilité pour nos émotions et nos sentiments et agir en conséquence.

Et l'amour dans tout ça? Ah! L'amour, c'est le fruit de nos actions, c'est le résultat d'aimer. C'est en aimant que l'amour fleurit. C'est en aimant qu'on tisse des liens émotionnels étroits qui se fusionnent pour donner l'amour. Ce qu'on méprend pour l'amour quand on rencontre quelqu'un, ce n'est qu'un trompe-l'oeil. C'est biologique. Ce sont des réactions chimiques dans notre cerveau, des hormones, des enzymes. Il ne peut y avoir de l'amour s'il n'y a pas un choix conscient ou non, s'il n'y a pas d'actions qui vont dans ce sens, s'il n'y a pas de volonté.

"Je n'aime plus ma copine." c'est dire: "Je ne veux plus l'aimer. J'ai arrêté de l'aimer." Ce n'est pas quelque chose qui arrive par soi-même. Je ne veux pas dire par là qu'on ne devrait jamais mettre fin à une relation amoureuse. Je veux plutôt dire qu'on ne peut pas blâmer l'Amour d'avoir disparu subitement. Si j'ai cassé avec ma première blonde, je me rends compte maintenant que ce n'était pas parce que je ne l'aimais plus, mais bien parce que j'avais décidé de ne plus l'aimer étant donné les différentes circonstances de l'époque et une réévaluation de mes principes et de mes valeurs.

En voyant l'amour de cette façon, ça élimine une très grande souffrance reliée à la rupture amoureuse ou au rejet. Je suis entièrement responsable de mes sentiments. Si je choisis d'aimer quelqu'un, c'est que j'accepte les conséquences de cet état. Certaines de ces conséquences peuvent être décevantes, comme la rupture ou le rejet, mais le fait d'assumer notre choix personnel nous donne la force intérieure pour ne pas être démesurément atteint par les choix individuels de l'autre. Reconnaître que l'autre exerce cette même liberté de choix face à ses sentiments, c'est gagner en maturité.

Je crois qu'il est important de changer notre perception de l'amour. Il est temps de reprendre contrôle de notre vie émotionnelle et sentimentale et de se responsabiliser face à nos émotions. Il est temps de cesser d’être réactif et de réagir automatiquement et instinctivement aux conditions du milieu. Il est temps d'être proactif et de faire le choix d’aimer.

~Marc

Goddamn Blogger!

Blogger ne me laisse pas publier mon message. Si je réduis sa taille, par contre, il me laisse faire. Goddamn!


~Marc
(a quelque chose d'important à écrire)